Critique film
Publié le 20/07/2026 à 10:21 par Grégory
Zombie Ass

6,5 /10
Marquée par le suicide de sa jeune sœur, Megumi, une karatéka, accompagne quatre amis pour une virée en forêt. L'une de ses amies, Maki, trouve un parasite dans un poisson et décide de le manger dans l'espoir qu'il l'aide à mincir. Elle est rapidement prise de violents maux de ventre. Peu après, le petit groupe est attaqué par une horde de zombies couverts d'excréments.
Complètement absurde, volontairement vulgaire et assumé jusqu’au bout de son concept improbable, "Zombie Ass" fait partie de ces productions japonaises qui cherchent avant tout à provoquer autant le rire que le dégoût. Réalisé par Noboru Iguchi, le film mélange horreur gore, humour grotesque et délire trash dans une œuvre qui ne recule devant absolument rien.
Le récit suit Megumi, une jeune karatéka encore marquée par le suicide de sa sœur, qui part camper avec plusieurs amis dans une forêt isolée. Lorsque l’une des jeunes femmes décide de manger un parasite trouvé dans un poisson afin de perdre du poids, les événements prennent rapidement une tournure cauchemardesque. Le groupe se retrouve bientôt attaqué par des zombies particulièrement répugnants, transformant cette escapade en véritable massacre grotesque.
Dès ses premières minutes, "Zombie Ass" affiche clairement ses intentions : le film ne cherche ni le réalisme ni la subtilité. Ici, tout repose sur l’excès. Les créatures, les effets gore et les situations absurdes s’enchaînent dans une avalanche de scènes volontairement choquantes et ridicules. Noboru Iguchi joue constamment avec le mauvais goût pour créer une expérience totalement déjantée où l’humour scatologique devient presque une marque de fabrique.
Visuellement, le film adopte une esthétique proche des séries B japonaises les plus extrêmes. Les maquillages outranciers, les effets spéciaux artisanaux et les geysers de sang participent à cette ambiance délirante qui rappelle parfois les vieux films d’exploitation gore. Même lorsque les effets paraissent volontairement kitsch, cela renforce finalement le charme étrange du projet.
Malgré son apparence purement provocatrice, "Zombie Ass" conserve un vrai sens du rythme. Les attaques de zombies s’enchaînent rapidement et le film multiplie les idées absurdes sans laisser beaucoup de temps au spectateur pour reprendre ses esprits. Certaines scènes flirtent volontairement avec le non-sens total, donnant au long-métrage un côté presque parodique du cinéma d’horreur japonais moderne.
Cependant, le film reste clairement destiné à un public très spécifique. Son humour extrêmement gras, ses références scatologiques permanentes et son gore outrancier pourront rebuter de nombreux spectateurs. Ceux qui recherchent un véritable film de zombies horrifique risquent d’être déroutés par cette approche volontairement grotesque et caricaturale.
Mais pour les amateurs de cinéma underground japonais et de productions trash assumées, "Zombie Ass" possède une énergie communicative et une créativité totalement décomplexée. Le film embrasse son absurdité avec une telle sincérité qu’il finit par devenir une expérience aussi étrange que mémorable.
Au final, "Zombie Ass" est une comédie horrifique totalement barrée qui pousse le mauvais goût jusqu’à l’absurde. Excessif, gore et volontairement ridicule, le film séduira surtout les spectateurs capables d’apprécier le cinéma japonais le plus extrême et les délires trash sans aucune limite.
Le récit suit Megumi, une jeune karatéka encore marquée par le suicide de sa sœur, qui part camper avec plusieurs amis dans une forêt isolée. Lorsque l’une des jeunes femmes décide de manger un parasite trouvé dans un poisson afin de perdre du poids, les événements prennent rapidement une tournure cauchemardesque. Le groupe se retrouve bientôt attaqué par des zombies particulièrement répugnants, transformant cette escapade en véritable massacre grotesque.
Dès ses premières minutes, "Zombie Ass" affiche clairement ses intentions : le film ne cherche ni le réalisme ni la subtilité. Ici, tout repose sur l’excès. Les créatures, les effets gore et les situations absurdes s’enchaînent dans une avalanche de scènes volontairement choquantes et ridicules. Noboru Iguchi joue constamment avec le mauvais goût pour créer une expérience totalement déjantée où l’humour scatologique devient presque une marque de fabrique.
Visuellement, le film adopte une esthétique proche des séries B japonaises les plus extrêmes. Les maquillages outranciers, les effets spéciaux artisanaux et les geysers de sang participent à cette ambiance délirante qui rappelle parfois les vieux films d’exploitation gore. Même lorsque les effets paraissent volontairement kitsch, cela renforce finalement le charme étrange du projet.
Malgré son apparence purement provocatrice, "Zombie Ass" conserve un vrai sens du rythme. Les attaques de zombies s’enchaînent rapidement et le film multiplie les idées absurdes sans laisser beaucoup de temps au spectateur pour reprendre ses esprits. Certaines scènes flirtent volontairement avec le non-sens total, donnant au long-métrage un côté presque parodique du cinéma d’horreur japonais moderne.
Cependant, le film reste clairement destiné à un public très spécifique. Son humour extrêmement gras, ses références scatologiques permanentes et son gore outrancier pourront rebuter de nombreux spectateurs. Ceux qui recherchent un véritable film de zombies horrifique risquent d’être déroutés par cette approche volontairement grotesque et caricaturale.
Mais pour les amateurs de cinéma underground japonais et de productions trash assumées, "Zombie Ass" possède une énergie communicative et une créativité totalement décomplexée. Le film embrasse son absurdité avec une telle sincérité qu’il finit par devenir une expérience aussi étrange que mémorable.
Au final, "Zombie Ass" est une comédie horrifique totalement barrée qui pousse le mauvais goût jusqu’à l’absurde. Excessif, gore et volontairement ridicule, le film séduira surtout les spectateurs capables d’apprécier le cinéma japonais le plus extrême et les délires trash sans aucune limite.

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