Critique film
Publié le 20/07/2026 à 10:20 par Grégory
Helldriver

6,5 /10
Alors que Kika, jeune lycéenne, rentre chez elle, une météorite s’abat sur la ville. Un gaz nocif se répand dans tout le pays et transforme les habitants en horde de zombies. Kika évite le virus mais sa mère (Eihi Shiina) est infectée : elle se met à dévorer son père tétraplégique avant de s’en prendre à elle pour lui arracher le cœur et le bras. Parvenant à lui échapper, elle se réfugie dans la forteresse que le gouvernement à érigé pour la protection des survivants. Dotée d’un cœur artificiel et d’une tronçonneuse, Kika part en guerre contre cette meute de cannibales indestructibles, déterminée à venger l’espèce humaine. Mais le seul moyen de stopper le fléau est d’éliminer la Reine Zombie, qui est en réalité sa propre mère.
Après avoir signé en outre la réalisation de "Tokyo Gore Police" en 2008 et "Vampire Girl Vs Frankenstein Girl" en 2009 et avoir travaillé sur les effets spéciaux et maquillages de nombreux films du genre comme "Machine Girl" en 2008 ou encore "Robogeisha" en 2009, le grand spécialiste du label "Sushi Typhoon", Yoshihiro Nishimura, nous offre un nouveau titre dans le même esprit que ses prédécesseurs.
Cette fois-ci, le réalisateur s'attaque à un thème de prédilection du genre horrifique, je parle évidemment des morts-vivants avec "Helldriver", un mix subtile entre "Resident Evil" et la folie délirante de la gamme nippone "Sushi Typoon" qui s'annonce indéniablement comme un chef d'oeuvre du genre pour les grands fans du label. En effet, dès la séquence d'ouverture, quand on voit cet homme sur un vélo habillé d'un curieux costume noir, on se dit : "Et bien, ça commence bien...". Et ce n'est pas près de s'arrêter, entre les scènes cultes de la course poursuite entre une voiture et l'"automobile morts-vivants" constituée de cadavres ou celle de la partie de golf mémorable à l'aide de têtes humaines, les passionnés trouveront largement leur compte en effusion de sang et en situations absurdes et complètement dingues. Bref, de quoi passé un agréable moment en compagnie d'acteurs très convaincants.
En résumé, "Helldriver" est un authentique divertissement fidèle au charme des productions horrrifiques nippones qui comblera très certainement les attentes des aficionados les plus exigeants.
Cette fois-ci, le réalisateur s'attaque à un thème de prédilection du genre horrifique, je parle évidemment des morts-vivants avec "Helldriver", un mix subtile entre "Resident Evil" et la folie délirante de la gamme nippone "Sushi Typoon" qui s'annonce indéniablement comme un chef d'oeuvre du genre pour les grands fans du label. En effet, dès la séquence d'ouverture, quand on voit cet homme sur un vélo habillé d'un curieux costume noir, on se dit : "Et bien, ça commence bien...". Et ce n'est pas près de s'arrêter, entre les scènes cultes de la course poursuite entre une voiture et l'"automobile morts-vivants" constituée de cadavres ou celle de la partie de golf mémorable à l'aide de têtes humaines, les passionnés trouveront largement leur compte en effusion de sang et en situations absurdes et complètement dingues. Bref, de quoi passé un agréable moment en compagnie d'acteurs très convaincants.
En résumé, "Helldriver" est un authentique divertissement fidèle au charme des productions horrrifiques nippones qui comblera très certainement les attentes des aficionados les plus exigeants.

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