Test jeu vidéo
Publié le 13/02/2026 à 11:53 par Pikminouchon
Project Motor Racing

7,5 /10
PLATEFORME

COURSE
Ces dernières années, les simulations automobiles sur consoles se font plutôt rares et tournent globalement en rond, avec peu de nouveaux concurrents : il faut bien avouer que, sorti de Forza ou de Gran Turismo, le choix n'est pas immense... "Project Motor Racing" était donc très attendu des fanas du genre, d'autant que les développeurs annonçaient leur jeu comme LA prochaine révolution de genre. Promesses tenues ?
S'il y a bien une chose que l'on ne pourra pas reprocher à ce titre, c'est son contenu, très généreux... et en particulier son mode solo ! C'est d'autant plus appréciable qu'aujourd'hui, les modes carrières sont quasiment absents des simulations automobiles modernes. Celui de PMR propose en outre de nombreuses possibilités de personnalisation, ce qui le rend particulièrement cool. Pour démarrer, il va falloir acheter un véhicule et, surtout, opter pour l'un des 8 modes de financement proposés... Il faudra aussi choisir le bon sponsor, celui qui paiera certes le mieux mais qui conviendra surtout à votre manière d'aborder les courses. Choisirez-vous un sponsor qui récompense la prise de risque sur le circuit (et le "spectacle" que vous offrirez à vos fans ?) ou celui qui vous gratifiera en fonction de votre sérieux et de votre respect des règles de conduite ? De même, certains sponsors prennent en charge vos frais de logistiques : si vous êtes basé en Europe et que la course se déroule au Japon, il va falloir trimbaler toute la team et cela a forcément un coup. Enfin, quid des réparations et de leur prise en charge ?
Comme vous pouvez le constater, beaucoup de cas de figure sont à envisager, proposant de nombreuses possibilités pour le joueur. Le but étant bien sûr de gravir les échelons et de s'offrir des voitures toujours plus performantes, chaque championnat amenant plusieurs courses, essais et qualification d'usage.
Avec un peu plus de 70 bolides, répartis sur 50 années, le choix de PMR est particulièrement varié (GT, GT1, etc...) mais reste en quantité en dessous de ce qu'offre la concurrence dans le même genre. Peu importe : les voitures sont joliment modélisées et la gestion des dégâts (mécaniques et visuels) est prise en compte. Toutefois, les circuits, bien que nombreux (un peu moins de 20, avec des variantes...) et parfois sous licence officielle, ne proposent pas tous une modélisation exemplaire, ni un sens du détail abouti : on est loin du rendu des ténors du genre et on sent bien que le budget n'était pas à la hauteur de l'enjeu. Il a fallu faire quelques concessions graphiques, notamment dans l'aspect du bitume ou de la végétation... Dommage !
Dans le même ordre d'idée, notons l'absence d'animation lors des arrêts au stand : la vue intérieure devient alors obligatoire et le joueur attend sagement pendant que la team intervient, sans ne jamais rien en voir. Pas terrible pour l'immersion ou le réalisme...
Côté son, en revanche, les développeurs ont fait de l'excellent boulot : que ce soit le bruit du turbo, des compresseurs, ou celui des échappements et du moteur, l'ensemble est très convaincant. Et il l'est encore plus si vous optez pour l'indispensable vue cockpit, toujours source d'un grand réalisme et d'une belle immersion.
En fait, ce qui fâche le plus dans ce jeu, c'est sans aucun doute l'IA des adversaires... Non pas qu'elle soit mauvaise la pluspart du temps mais, dans de rares occasions, elle vous fera rager. Cela se produit surtout en fin de championnat quand la victoire est à portée de main et que l'IA vous met, sciemment, des bâtons dans les roues ou se comporte étrangement. Si vous n'avez pas opté pour le mode "authentique" (l'équivalent du mode difficile...), vous pourrez quand même rembobiner l'action et retenter votre chance mais, pour les puristes, il est clair qu'il y aura ici un gros motif de frustration.
Au final, il s'avère que la majorité des concurrents se trouve sur des "rails" et qu'ils sont souvent incapables de s'adapter à une conduite plus instinctiveou agressive : à la clé, des pénalités en temps un peu injustes, il faut bien l'avouer. On espère que les développeurs patcheront ces problèmes dans un futur proche...
Il n'en reste pas moins que la conduite (même avec une manette sur la console) offre de très bonnes sensations, parfois assez différentes d'une voiture à l'autre. La physique variant beaucoup, c'est l'occasion de tester de nombreux bolides, afin d'apprécier les différences d'adhérence ou de transferts de masse. Sur ce point, notez bien que PMR n'a pas la prétention de proposer une simulation hardcore 100 % réaliste, c'est plus un jeu de transition entre l'arcade et la simu, toujours plus punitive.
En somme, "Project Motor Racing" est un jeu de course globalement réussi mais qui ne tient pas toutes ses promesses, en particulier celle d'offrir un jeu de simulation automobile très exigeant. C'est davantage pour son excellent mode carrière qu'on s'y attardera et sur ses modes en ligne, l'IA se montrant parfois déficiente ou capricieuse. Techniquement solide sans exploser la concurrence, c'est surtout une alternative intéressante aux ténors du genre : pourquoi ne pas lui laisser sa chance ?
S'il y a bien une chose que l'on ne pourra pas reprocher à ce titre, c'est son contenu, très généreux... et en particulier son mode solo ! C'est d'autant plus appréciable qu'aujourd'hui, les modes carrières sont quasiment absents des simulations automobiles modernes. Celui de PMR propose en outre de nombreuses possibilités de personnalisation, ce qui le rend particulièrement cool. Pour démarrer, il va falloir acheter un véhicule et, surtout, opter pour l'un des 8 modes de financement proposés... Il faudra aussi choisir le bon sponsor, celui qui paiera certes le mieux mais qui conviendra surtout à votre manière d'aborder les courses. Choisirez-vous un sponsor qui récompense la prise de risque sur le circuit (et le "spectacle" que vous offrirez à vos fans ?) ou celui qui vous gratifiera en fonction de votre sérieux et de votre respect des règles de conduite ? De même, certains sponsors prennent en charge vos frais de logistiques : si vous êtes basé en Europe et que la course se déroule au Japon, il va falloir trimbaler toute la team et cela a forcément un coup. Enfin, quid des réparations et de leur prise en charge ?
Comme vous pouvez le constater, beaucoup de cas de figure sont à envisager, proposant de nombreuses possibilités pour le joueur. Le but étant bien sûr de gravir les échelons et de s'offrir des voitures toujours plus performantes, chaque championnat amenant plusieurs courses, essais et qualification d'usage.
Avec un peu plus de 70 bolides, répartis sur 50 années, le choix de PMR est particulièrement varié (GT, GT1, etc...) mais reste en quantité en dessous de ce qu'offre la concurrence dans le même genre. Peu importe : les voitures sont joliment modélisées et la gestion des dégâts (mécaniques et visuels) est prise en compte. Toutefois, les circuits, bien que nombreux (un peu moins de 20, avec des variantes...) et parfois sous licence officielle, ne proposent pas tous une modélisation exemplaire, ni un sens du détail abouti : on est loin du rendu des ténors du genre et on sent bien que le budget n'était pas à la hauteur de l'enjeu. Il a fallu faire quelques concessions graphiques, notamment dans l'aspect du bitume ou de la végétation... Dommage !
Dans le même ordre d'idée, notons l'absence d'animation lors des arrêts au stand : la vue intérieure devient alors obligatoire et le joueur attend sagement pendant que la team intervient, sans ne jamais rien en voir. Pas terrible pour l'immersion ou le réalisme...
Côté son, en revanche, les développeurs ont fait de l'excellent boulot : que ce soit le bruit du turbo, des compresseurs, ou celui des échappements et du moteur, l'ensemble est très convaincant. Et il l'est encore plus si vous optez pour l'indispensable vue cockpit, toujours source d'un grand réalisme et d'une belle immersion.
En fait, ce qui fâche le plus dans ce jeu, c'est sans aucun doute l'IA des adversaires... Non pas qu'elle soit mauvaise la pluspart du temps mais, dans de rares occasions, elle vous fera rager. Cela se produit surtout en fin de championnat quand la victoire est à portée de main et que l'IA vous met, sciemment, des bâtons dans les roues ou se comporte étrangement. Si vous n'avez pas opté pour le mode "authentique" (l'équivalent du mode difficile...), vous pourrez quand même rembobiner l'action et retenter votre chance mais, pour les puristes, il est clair qu'il y aura ici un gros motif de frustration.
Au final, il s'avère que la majorité des concurrents se trouve sur des "rails" et qu'ils sont souvent incapables de s'adapter à une conduite plus instinctiveou agressive : à la clé, des pénalités en temps un peu injustes, il faut bien l'avouer. On espère que les développeurs patcheront ces problèmes dans un futur proche...
Il n'en reste pas moins que la conduite (même avec une manette sur la console) offre de très bonnes sensations, parfois assez différentes d'une voiture à l'autre. La physique variant beaucoup, c'est l'occasion de tester de nombreux bolides, afin d'apprécier les différences d'adhérence ou de transferts de masse. Sur ce point, notez bien que PMR n'a pas la prétention de proposer une simulation hardcore 100 % réaliste, c'est plus un jeu de transition entre l'arcade et la simu, toujours plus punitive.
En somme, "Project Motor Racing" est un jeu de course globalement réussi mais qui ne tient pas toutes ses promesses, en particulier celle d'offrir un jeu de simulation automobile très exigeant. C'est davantage pour son excellent mode carrière qu'on s'y attardera et sur ses modes en ligne, l'IA se montrant parfois déficiente ou capricieuse. Techniquement solide sans exploser la concurrence, c'est surtout une alternative intéressante aux ténors du genre : pourquoi ne pas lui laisser sa chance ?




LES POINTS FORTS
+ Un contenu copieux
+ Un mode carrière vraiment prenant
+ Un roster riche et varié, parfois surprenant
+ 18 circuits tout de même
+ Bonnes sensations de conduite
LES POINTS FAIBLES
- Techniquement dans la moyenne du genre
- Une IA qui surprend dans le mauvais sens
- Une gestion des dégâts et des pénalités en dent de scie
- Où sont les animations aux stands ?
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